Réunis en Assemblée générale le 24 septembre 2025 à Lausanne, les Jeunes Libéraux-Radicaux vaudois (JLRV) ont pris position sur les votations fédérales et cantonales du 30 novembre prochain. Ils refusent l’ensemble des objets soumis aux Vaudoises et aux Vaudois !
Votations cantonales
Les JLRV disent NON à la modification des articles 74 et 75 de la Constitution du Canton de Vaud pour que les Vaudoises et les Vaudois de l’étranger puissent élire les Conseillers aux États. Ils estiment que les Conseillers aux États, représentants des Cantons, doivent être élus par des électeurs vivant sur le territoire cantonal.
Les JLRV disent également NON à l’unanimité à la modification des articles 74 et 142 de la Constitution du Canton de Vaud ainsi que l’ajout de l’article 179d visant à mettre un terme aux discriminations en matière de droit politique contre les personnes atteintes de troubles psychiques. Les membres ont considéré que le système actuel est juste car seul un médecin-psychiatre peut décréter qu’un individu n’est pas suffisamment capable de discernement pour participer à la vie politique. Le risque est de voir une augmentation de la fraude par l’usurpation d’identité, déjà documenté pour certains résidents d’EMS.
Sur la même lancée que pour le scrutin du 28 septembre 2025, les membres disent NON à l’unanimité enfin à l’élargissement des droits politiques aux étrangers au niveau cantonal. Ils considèrent que la participation à la vie politique doit être le résultat d’une intégration par la naturalisation.
Votations fédérales
Lors de leur assemblée générale ordinaire tenue en avril 2025, les JLRV avaient déjà dit NON à l’unanimité à l’initiative de la Jeunesse socialiste « Pour une politique climatique sociale financée de manière juste fiscalement (initiative pour l’avenir) ». Ils dénoncent une initiative dangereuse qui aura un impact incommensurable sur la classe moyenne et les PME suisses ! Ils rappellent qu’en matière d’impôts et de taxes, seules les baisses sont acceptables.
Enfin, les JLRV disent NON à l’initiative « Pour une Suisse qui s’engage (Initiative pour le service citoyen) ». Les membres rappellent que les effectifs de l’armée subissent déjà une baisse dangereuse pour la sécurité de la Suisse et qu’une telle initiative ne pourra qu’empirer la situation du système de milice.
Plus de liberté, moins d’État !